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Vie réelle :
Nous voilà dans l'action et merci de votre patience jusqu'à maintenant. Sans en devenir des conférences de presse, certaines
personne me demandent dans la vie ou sur internet whatever :
• « Pourquoi ne t'acceptes-tu pas comme tu es ? »
• « Pourquoi ne gardes-tu pas ce que tu as ? »
• « Pourquoi aimerais-tu avoir qu'un sexe ? »
• « Pourquoi aimerais-tu changer de sexe ? »
• « Pourquoi as-tu ce projet en tête ? »
J'aime ce genre de questionnaire ; que ce soit une femme ou un homme qui me les posent. Mais lorsque c'est moi qui leur pose les
même questions, c'est dans leur style de répondre ça :
• « Être homme, ça me serait plus facile avoir un travail »
• « J'aime trop mon corps de femme pour ne pas le changer »
• « Si j'aimerais les filles, ça me serait utile »
• « J'aimerais savoir l'effet que ça ferait »
• « J'aime les lesbiennes et j'aimerais pouvoir les baiser »
• « Ça serait un fantasme de 24 heures »
Ça me colle un sourire entendre des réponses du genre mais ils oublient que la sexualité féminine et très différente de chez la
sexualité masculine. Ils se sont habitué(e)s dans leur sexe unique et du jour au lendemain, des nouvelles sensations arrivent comme
d'autres peuvent partir. D'où vient le terme « se découvrir » dans la jeunesse et la puberté.
Ce n'est pas tout, il faut aussi s'ajuster au niveau social et amoureux et surtout au comportement sexiste qui entoure la femme
qui elle, est censé être une bombe et provocatrice tandis que l'homme est irresponsable, macho et voyeur (selon les sexistes).
Ce n'est pas juste une question fantasmagorique d'un soir pour un triple à quatre dans un fond de bois ayant aucunes torches.
C'est de faire face à tout-le-monde qu'importe le (les) sexe(s) que nous avons ou que l'on devrait avoir et d'éviter également la
guerre des sexes. Comme je disais à un quelqu'un sur internet, le scénario se présente comme suit :
• Imaginez une panthère noire faisant face à un chevreuil
• Un grand faucon voit la scène de haut (vous en l'occurence)
• La panthère et le chevreuil s'apprêtre à ce battre
• Le grand faucon survol en tournant autour de ces deux êtres
• Le grand faucon se pose sur le sol
• La panthère et le chevreuil se rapprochent d'avantage
• Le grand faucon se met entre les deux et ouvre ses ailes
• Il dit : « Du calme vous deux, la bataille n'est pas ici »
Peut-être un peu trop romantique comme scène entre la guerre des sexes mais quelqu'un me disait une fois par mail que des gens
vivants avec les deux sexes étaient perçu comme des Dieux « Hermès et Aphrodite ». Je lu ai répondu à ce propos mais je ne me
sens pas déesse du tout en 2009 alors que les dieux datent de la mythology.
Hors la mythologie, si nous revenons en 2009, j'ai deux exemples qui peuvent être, je dirais plutôt injustent autant pour la femme
ou pour l'homme, tout dépend dans quel « clan » nous nous situons tout comme d'autres trouveront que c'est souvent mieux comme ça. Ces deux exemples sont les suivants :
Une femme perdant contrôle ou vouloir péter les plombs, des gens trouveront ça « beau » voire même en riront car c'est une femme
et ça lui donne des points afin de s'exprimer. Dans le pire des cas, des gens lui viendront en aide afin d'être sur son côté pour
régler un malentendu.
Un gars perdant contrôle ou vouloir péter les plombs, des gens trouveront ça agressif voire même se reculeront de peur d'être
inclu ou recevoir des coups mais hélas, la sécurité civile n'est jamais trop loin pour ce genre de scène.
Je sais que c'est souvent cas par cas car aussi souvent, on ne sait pas vraiment la cause de leurs comportements ou du moins, ce
qui fait provoquer leurs agissements mais imaginez comment moi je me sens entre ces deux exemples ou ces deux mondes. Quand je vois
des histoires comme ça, je ne vote pas pour la femme ni pour l'homme et je vais vous dire pourquoi. L'homme me rejette pour ce que je
suis ou ce de que je parais, il n'y a pas de doute la dessus et pour la femme elle, autant qu'elle se dit être ouverte d'esprit, il
n'y a jamais moyen d'avoir une approche sans entendre des abérations pour me faire éloigner de ce groupe.
Il y aura toujours une guerre des sexes, toujours. Et ça, c'est juste entre deux clans ; imaginez quand un troisième clan s'en
mêle, pour eux c'est l'apocalypse assurée. On dérange leurs engueulades, leurs modes de vies, et il ne faut pas trop leur en demander
non plus sinon nous sommes les premier(ère)s à se faire jeté un dévolu.
Donc pour en revenir à mon moi-même, je ne crois pas rectifier mon sexe soit un fantasme comme la plupart en pensent. Je suis
consciente que, qu'importe la direction je dois prendre (fille ou gars) c'est une action irréversible et si vous saviez comme ça me
passe 127 000 mètres au-dessus de la tête. Je sais qui je suis, je sais également ce qu'il me faut dans ma vie et c'est quand même ma
peau et non celles des autres et ni aux médecins.
Comme j'ai parlé de mes relations amoureuses, sexuelles, et familiales, je suis plutot dans ma coquille comme un escargot. Par
contre, quand vient le temps où les gens me parle, je leur parle à mon tour mais sans ajouter des extras. Quand j'ai dis ce que
j'avais à dire, je ne dis plus rien et je pars. Hélas, on me trouve sauvage ayant ce comportement mais c'est moi, ça fait parti de
ma personne. Je regarde aucunes différences chez les autres et j'ai tendance à protéger, à relever les faibles ou les « rejeté(e)s de
la société. »
J'aime être avec les enfants malades pour leur donner l'espoir qu'il y aura mieux pour eux un jour et de garder le plus longtemps
possible cette flâmme qu'ils gardent en eux. C'est triste de leur mentir à ce niveau sachant vraiment ce qu'il se passe dans le
domaine de la santé et service sociaux et jamais je ne me pardonne quand vient à dire ce mensonge. J'aime aider les femmes et les
hommes battus, tout comme passer du temps avec des itinérant(e)s en leur offrant un diner ou un souper à la cantine du coin et tenter
de donner un avenir aux adolescent(e)s afin d'éviter de sombrer dans les drogues, alcools et prostitutions juvéniles.
C'est pourquoi je veux faire des films amateurs (comme je le mentionnais dans l'introduction). Non seulement en faire une passion,
m'extérioriser d'avantage et apprendre encore plus de la vie, mais aussi permettre aux gens (de n'importe quel milieux social) de
montrer leurs talents cachés sans même avoir fini leur grade scolaire. La vente des DVD sera pour investir dans des organismes sociaux
pour les gens dans le besoin mais les gens aiment me dire par fantasme de me parler :
« N'essais pas de changer le monde »
Déjà les gens avec cette mentalité ne méritent même pas d'être aidé. Mon passé et mon présent ne sont peut-être pas évident comme
tout le reste de l'humanité mais au moins j'essais de m'en sortir. Je n'attends pas à ce que tout me soit gratuit et de me faire
traiter comme abuseuse de jus cervical comme d'autres aiment abuser et pensent que tout leur ait dû. Pour le moment, je suis encore
sur terre et j'ai des rêves moi aussi malgré le monstre qui me hante jour et nuit.
Pour en revenir au statu social, les gens ont peur de ne ce qu'ils comprennent pas et n'ont pas souvent le goût de comprendre non
plus (sauf si ça les intéresse et encore là, c'est rare). Ils ont peur de voir ce qu'ils voient quand ils ne savent pas ce qu'ils
voient. Le pire est que, ils ne cherchent pas à savoir ce qu'il se passe de peur justement que les autres les remarquent en allant
vers un sujet inconnu et que les autres se moquent d'eux.
Petite histoire dans un marché d'outillage et ameublement. Je voulais acheter des sièges pour continuer mon
dolly de cinéma. Une fille semblait être intéressée mais aussitôt, elle regardait ailleurs.
• Lire l'extrait
Sinon dans le cas contraire, lorsque moi je regarde les gens ou bien je tente de les approcher, ils me démontrent souvent un
comportement trouble. Mais comme je le disais plus haut et j'ai l'impression de ne pas être assez claire, j'ai toujours le sentiment
de les déranger ou me sentir de trop. Il y a aussi la guerre des sexes au niveau social car souvent, provenant des filles :
• « Les gars sont cons »
• « Les gars sont voyeurs »
• « Les gars sont abuseurs »
• « Les gars sont ... »
Pourtant en disant des phrases comme ça, ces filles mériteraient de se retrouver seules si les gars dérangent tant que ça dans la
société. Je me dis peut-être que ce comportement est dû par un manque d'attention ou le fait de faire parti d'un clan « entre femme ».
Des gars eux, je ne sais pas mais je n'entends pas vraiment parler de « cas sociaux » qui jugeraient les filles au même titre que
les gars, mise à part de critiquer les mauvaises humeurs des filles, prendre une heure à se maquiller, traîner trop longtemps dans le
magasinage.
Mais chose curieuse ici, malgré cette guerre des sexes, il exsite encore des hétérosexuelles ; mais la plupart des gens seraient
étonnés de voir ce qu'il se passe dans différents pays hors que la TV :
• Des filles qui abusent (argent, looks, sorties)
• Des femmes de 35 qui aiment des adolescents de 15 ans
• J'ai déjà vu des cas d'abus sexuelles
• J'ai déjà vu des femmes (gardiennes) tuant un bébé en garderie
• Et autres cas
Dans le cas du « autre cas », j'en ai quasiment honte de le raconter mais mettons les cartes sur table un peu. Je ne sais pas si
s'en est la tactique version 2009-2010 pour ces filles mais allez savoir... Il semblerait que des filles (ou femmes selon le degré de
maturité) attachent leur ami d'où la relation est débutante de deux semaines seulement (ou un peu plus) ou encore, leur copain datant
de deux ou trois ans si ce n'est pas plus, pour jouer à des jeux BDSM. À ce niveau là, c'est permit et je ne vois pas le bug car
moi-même j'aime le BDSM pour l'art.
Cela dit, les filles qui tentent cette tactique sembleraient connaître leur fertilité et lorsqu'elle se confirme elle-même qu'elle
peut être enceinte à ce jour, elle fait tout pour faire jouir son ami (ou son copain) mais au moment de la jouissance, elle s'asseoit
sur lui pour "se mettre enceinte" alors que le gars lui est toujours attaché et il ne le sait pas ce qui se passe avec la fille.
Donc j'imagine le gars quand il apprend que la fille en question lui annonce qu'elle s'est "mise enceinte" par ces jeux BDSM.
J'imagine aussi comment le gars doit réagir devant la court suprême pour pouvoir se défendre sachant que les gars sont toujours
pointés du doigt (comme mentionné plus haut) ou ou encore, devant la police pour « abus sexuel » sans que ces joyeux policiers rient
au visage de ce gars-là.
Pour éviter tout ce "pénible chemin", la fille va lui demander de lui verser une caution par chantage sinon ça tourne mal pour ce
gars-là car c'est facile pour une fille pointer un gars pour viol ou agression ou dans le cas présent, faire inverser les rôles et que
la fille s'inflige elle-même des marques sur la peau pour enfoncer d'avantage le gars.
Je vous dis défois la société, j'en ai honte. Moi étant entre les deux, je ne me trouve pas conne, j'abuserai de personne, je
tuerai personne, encore moins, aimer un(e) adolescente ou encore bien moins cette tactique version 2009-2010. Pourquoi se lancer la
balle entre les sexes comme ça ? La fille qui n'a pas se seins doit se venger par frustration ? Le gars qui refuse son corps doit agir
en mongole ? C'est quoi le but du jeu ? Moi la guerre des sexes ce n'est pas mon genre et vous savez pourquoi ? Je vois plutôt ça
comme une « clé » pour entrer dans un clan, une distinction sexiste.
Lorsqu'un gars me parle bêtement des filles ou des filles me parlent bêtements des gars, je ne fais qu'écouter. Par contre, quand
ils fini avec tout leur parchemin, j'ai le goût de rire juste en les voyant agir. Dans certaines situations je ne dis pas qui je
suis ; ça ne donne rien d'ajouter de l'huile sur le feu. Mais, quand je dis qui je suis, oh my gosh ; les deux fuient par honte de ce
qu'ils viennent de dire car (sans représenter les deux sexes), ils doivent faire face à un cas où les deux sexes sont sur une même
personne ; donc pour eux c'est troublant ; ils partent, ami(e) ou pas.
Mais au-delà de ces textes sans recule, ses comportements font mal, mais étant positive du mieux que je peux, en tentant d'aimer
les gens du mieux que je peux également, leurs comportements m'enrichient à savoir quel genre de mentalités qui m'entourent. Ça me
permet de savoir avec qui me tenir et qui aider quand ils en auront besoin. Si un jour mon cas médical se règle, ça sera à mon tour de
leur tenir tête en disant des choses qui m'auront blessées dans le passé (incluant ma famille) et je leur dirai avec fierté.
Vie internet :
J'ai tendance à être simple malgré mon comportement militaire et les surnoms de Freaky-Junky ou de Jerky-Freaky. Je ne peux pas me
permettre de dire « être vraiment moi-même » jusqu'à un certain point. Fort possible que vous me dites :
• Tu peux être qui tu veux sur internet, ce monde n'est pas réel
• Fais valoir tes droits et fou-toi des autres
Peut-être que ce n'est pas la vie réelle, mais les gens derrières leurs écrans ne sont pas des robots « Made In Tchiko », « Made
In King Kong » ou « Made In Malaise ». Je suis souvent sur des chats (de thèmes ou médicaux) où j'entends des mots comme : shemale,
wannabe, des robert, et tout le monde jette la pierre sur ceux-ci et celles-ci. Alors que quand des femmes se sentent hommes (tomboy,
butchs ou garçonnes), personne en fait de cas. Quel mystère est l'être humain hunh ?
Ce qui n'avantage pas les causes réelles des vrais syndromes ou symptomes est que ses gens ne veulent que du sexe et des webcams.
Ça ne m'a jamais intéressé les sexnet et sexcam ; j'ai déjà de la misère avec ma sexualité dans le réel sans devoir en faire sur
internet. Quand j'en croise qui veulent du sexnet, ma porte est ouverte mais je tente de tourner en humour noir et violent pour avoir
la paix. Petite aperçu de mon vocabulaire sur internet (je vous le dis d'avance, exemple d'un cas perdu) :
• Lire l'extrait
Inutile de vous dire qu'il a fuit les lieux aussi vite qu'il est entré. Ça vous fait rire ce passage là et profitez-en mais
c'est souvent ce genre de monde que je croise sur internet, pas tous, mais 90 % des cas. C'est désolant de converser avec des paroles
du genre mais si je dirais fémininement un « Non merçi », ils changent de nom et ils me retestent à nouveau en disant qu'ils sont
nouveaux.
A l'inverse, quand vient le temps de leur dire que je ne suis pas hétéro, ils changent pour un nom de fille et ils se croient en
business mais je reste toujours la même. Peut-être des filles sont capables d'avoir du sexnet mais elle ne se tiennent pas sur des
tchats de fond de rangs et je resterai (que se soit fille ou gars) toujours la même comme j'ai promise à ma copine qui s'est pendue :
Ashley.
Bien sûr que ça laisse trouble aux tchatteurs quand une fille lance un dialogue comme ça, mais je n'ai pas trouvé mieux pour avoir
la paix relativement au sexe quand les gens m'harcèlent. Les ignorer, c'est trop facile ; après une semaine ils reviennent et ils
recommencent. Au moins avec des phrases comme dites plus haut, ils savent déjà quelle fille je suis et c'est moi qui est en business à
ce moment là. Je n'aime pas parler comme ça mais j'ai pas le choix quand j'en ai ras le bol. Il ne faut pas me chercher sinon je suis
assez forte sur la violence mentale et physique si ça doit en aller jusque-là ; mais quand j'aime une personne, je serais son pont
quand vient le temps de traverser une rivière et je suis présente quand c'est le temps.
Juste à voir le comportement de certain(e)s, le gôut d'exprimer qui je suis n'y est pas. Alors je me suis rendu à l'essentiel du
basic : je suis une fille androgherme, je n'ai pas de webcam, ni micro ou autre truc HYTEK qui me feraient souffrir pour rien. C'est
plus facile pour eux d'insulter les gens derrière l'écran que de me faire face. Par contre j'ai des photos de moi mais encore faut-il
les mériter et ce n'est pas donné à tout-le-monde car quand quelqu'un nous fait chier, ce n'est pas long que les photos sont
distribuées sur internet.
J'ai connu des cas en « cachant » qui j'étais vraiment sur internet dans le but d'oublier effectivement ce que je vivais. Mais ma
foi, j'ai eu droit à lire ceci :
• Belle bombe pour une gothique
• Salir ma réputation en tant qu'individu
• Tu n'as pas l'air d'un gars du tout
• Des gens soutenant ma cause
• Qu'importe de quoi j'avais l'air, ils m'aimaient comme j'étais
• Certain(e)s ont littéralement coupés les ponts
• Essais-tu de me prendre pour un(e) fou(folle)
• Certain(e)s croient que je leur ai mentis
• Pisses-leur dessus ceux et celles qui ne te veulent pas
• Je veux rester ami(e) avec toi
• Je t'accepte comme tu es
• Tu es trop bizarre comme spécimen
Je suis très ouvertes aux critiques car j'en ai connu des pires que ça ; mais je vois que du positif dans le texte plus haut. Ce
qui me fait plus mal par contre étant sur internet, ami(e) ou pas et physiquement parlant, je suis seule dans tout et c'est ça qui
devient difficile. Plein de gens me supporteraient, seraient là également mais ma vie reste vide.
Vous savez autant que moi que les gens sont égoïste et individualiste dans la rue, on leur pose une question et on les déranges ;
quelqu'un dit chercher une nouveauté dans sa vie mais quand on se suggère et ils ou elles nous répondent qu'ils ou elle ne cherchent
rien du tout ; et ce qu'importe le sexe qu'on est.
Par contre, quand ils écorchent ma vie, je ne fuis pas pour me protéger sauf je me dis que j'ai finallement rien perdue provenant
de leur amitié car en parallèle, mon caractère se forge de plus en plus. Ils sont les premier(ère)s à me dire dans les premiers débuts
de conversation sans me connaître vraiment :
« Je suis ton ami(e) et je serai toujours là quoiqu'il arrive »
J'aime tester les gens mais je ne joue pas avec leur amitié, amour, mentalité et/ou leur santé. Je suis différente du monde et
c'est déjà difficle de l'assumer. J'ai pas eu le choix de me trouver des tactiques pour évaluer les pseudo-amitiés. Nous sommes en
2009 et au nombre d'années qui se sont passées, regardez ce que nous avons. « YOU MORONS »
Vous savez très bien qu'ils ne disent cela que pour leur propre sécurité, sachant qu'il n'y aura pas de contact physique ou
d'approches réelles entre eux et moi ; là est leur sécurité : internet. Quoiqu'il en soit, si je ne suis rien pour eux, c'est
réciproque. Sur MSN, je supprime autant de monde qui en entre ; pour vous donnez une idée.
Des humains je ne dirais pas cela, la différence entre les humains et les animaux est logiquement en rapport avec les sentiments,
les émotions, les prises de consciences et les jugements. Je ne comprends pas car, mes animaux ont toujours hâtent de me voir le soir
quand j'entre chez moi et encore heureux que je ne pratique pas la zoophilie tant qu'à être un monstre.
En parlant d'animaux (parenthèses), ce que j'aime surtout entre la médecine et les vétérinaires est que, on va chez le
vétérinaire pour faire l'abalation d'utérus d'une chatte ou faire enlever les testicules d'un matou. On paye, ils opèrent et une
semaine après, on va chercher le chat, no questions asked.
Alors que les humains, supposément sensibles et avoir un coeur, il faut des papiers, de l'argent, l'administration qui prend des
années lumières avant d'être diagnostiqué(e) et des suivi qui nous mènent à 50 ans sans être sur de savoir s'ils ont compris quoique
se soit. Excusez mais j'arrive pas à comprendre, surtout pas cette image là.
Normalement je suis une femme de loi (sans être dictataire) même si mon comportement militaire pourrais-je dire fait peur, ou
encore, je peux paraître masculine sous certains traits mais sachez qu'une femme aujourd'hui doit se faire un caractère « masculin »
afin de pouvoir avancer dans sa vie : les enfants, le travail, l'épicerie, les approches des hommes (ou des bitcheries de femmes), les
problèmes de couple et ses propres problèmes.
Je ne défends pas les femmes en disant ça et je ne vote pas pour les hommes non plus. Je reste neutre à ce sujet et normalement
c'est la joie positive d'être androgherme ; être neutre. Je ne suis pas féministe mais j'aime balancer les sexes d'un groupe par
analyse de cas et par la logique ; que se soit les femmes ou les hommes qui y gagnent.
Conclusion : De tout ces deux mondes (social et virtuel), la plupart des gens viennent
me parler (ou me voir) que par curiosité et/ou pour contrer chaque mauvaises opinions des autres, à mon égard. Mais le point commun
ultime de ces deux mondes est d'une manière ou d'une autre, je ne revois plus les gens qui me disaient être là comme les débuts.
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Si un besoin intensif de m'écrire vous obsède...
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