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Très gros sujet de discussion... je vais être franche avec vous, j'ai déjà vécu pas mal de trouble de ce côté-là et j'en vie encore
aujourd'hui ; surtout quand vient le temps de parler de mon orientation émotionnelle, sentimentale et sexuelle car après-tout, les
gens disent que l'amour n'a pas de sexe...
Je ne cherche aucunement des relations sexuelles, on peut le comprendre. Par contre, si nous analysons les trois niveaux de la
sexualité :
1. Filles hétéros, elles m'acceptent et elle sont très contentes car on peut magasiner, se
maquiller, parler de famille, d'enfants, des soucis de détails mais le problème est qu'elles ne sont pas homos ; c'est assez radical
comme avertissement car je n'ai jamais dis à personne si j'aimais les filles ou les gars ; autant Zia, Ashley comme des gars j'ai connu
également. Bref, mes relations sont toujours bizarres, troubles, innocentes et immatures...
Voici des petites histoires que j'ai l'habitude d'avoir quand je suis avec une fille. Cliquez les noms pour lire le résumé :
• Zia
• Ashley (à venir)
• Peter (à venir)
• Henrik (à venir)
• Julia (à venir)
Vous n'avez pas idée défois combien de portes me sont ouvertes ou offertes en relation mais il y a tellement de choses à voir et à
négocier à deux que nous ne savons plus qui doit être qui et comment l'autre doit réagir face à l'autre, c'est pas mal stressant comme
relation amoureuse même si on ne se dit rien. Il en est de même pour les relation amicales même si nous tentons d'exprimer par des
regards, nos sentiments cachés depuis de longues dates...
2. Fille homos, elles acceptent la cause à 100 % si je ne les touches pas mais elles ne sont
pas toutes comme ça ; je dirais 20 % et encore je dois me surprouver. Allez savoir qui elles sont et où elles sont. Il y a 3 types
de clan dans ce milieu :
• Points communs : les filles et fières d'être femme
• Je crois que c'est une trahison pour nous, femmes homos
• Je t'accepterai que lorsque j'aurai une preuve médicale
Hunh (lol) \ : Quels jugements pour une communauté moindre qui, par elle-même, fait des parades, des promotions, des affiches, des
livres, des films, internet, décide et essait de faire valoir ses droits dans la société (?) What the hell... Pourquoi ne pas me
lapider, la guillotine ou le buché si je suis tant détestable que ça ? Bizarre la société par moment...
3. Des gars comme des filles me disent :
• Oui, mais les hommes eux, tu en fais quoi ?
Des hommes je n'ai rien contre eux sauf dans les cas plus pires pour certains :
• Je ne me vois pas du tout avec toi ; c'est trop troublant
• Peut-être que tu serais idéale pour la concrétisation d'un fantasme
• Tu n'existes tout simplement pas et je n'ai pas de/le temps pour toi
• Tu es une vraie bombe comme tu es
• Ceux et celles ayant les deux sexes étaient des Dieux et Déesses
Ping time out, s'ils se croient vériles en disant ça, ils sont sur la bonne voie (excepté le dernier point). Comme je disais, je
n'ai rien contre les gars mais ils ne me font pas mouiller non plus et c'est sûrement réciproque « no questions asked ». Ce que
j'aime des hommes est le partage des connaissances masculines (informatiques, automobiles, constructions, coutures, coiffures,
maquillages dans leur sens effiminé).
Je ne leur fais pas d'abus de passions sachant que je ne pourrai pas leur donner de sexe en retour (sans mettre tout-le-monde dans
le même panier), mais dans certains cas, ils veulent du donnant-donnant ; du lapino-lapinette pour couvrir les frais de dérangements.
Pathétique... Vous ne savez pas comment je peux en rire par moment. C'est peut-être une bonne chose finalement que j'ai deux sexes, je
suis au milieu des deux mondes et je regarde la planète vu de haut... On me dit aussi :
• Lui : Je sais ce qu'il te faut !
• Moi : Feel free, Explicame, Exprimes...
• Lui : Oui, il te faut une fille bisexuelle très ouverte d'esprit...
• Lui : Celle qui serait prête à tenter une expérience avec toi
• Moi : Avoir eu une fille de 10 ans elle te trouverait con...
Tout aussi pathétique ; vous pensez vraiment comme ça les gars ? Certains gars, je respecte leur statu mais quand même... Les
bisexuel(le)s j'avoue avoir un peu de difficulté avec ça. Je ne les juge pas, j'aime l'érotisme dans son art ; qu'il soit sensuel ou
sauvage. Mais un point qui me chit les neuronnes quelque part :
J'essais de voir quelle sorte de... relation j'aurais avec lui ou elle. Il ou elle veut une femme ou un homme car il ou elle
laisse les femmes ou les hommes de côté un bout de temps ou encore il ou elle laisserait la femme ou l'homme car une femme ou un homme
lui manque dans sa vie (amour et sexualité). Mais dans mon cas, comment j'aurais à négocier avec ça ? Les gens ne veulent pas de
relations compliquées et j'espère que je ne vous apprend rien à l'âge que vous avez. Qu'un saint en sauve mon âme ; clope time
people...
Autre cas de figure, la bisexualité est aussi vu en amour séparément ou triolisme (comme ma soeur Anika qui doit expressément
avoir un mâle et une femelle sous son toit en même temps). J'ai dû pas mal apprendre sur tout les sujets car il arrive un temps où
nous n'avons pas le choix de développer des compétences. Pas mal de fille homos (que j'ai connu ou du peu que je connais) n'aiment pas
vraiment une bisexuelle pour leur propre relation amoureuse. On ne sait jamais à quoi l'autre pense dans l'acte sexuel et combien de
temps on fera avec elle sachant qu'un gars lui manque.
Ayant été jeune avec ma mentalité de l'époque, j'essayais de m'imaginer que j'avais beau faire l'amour à une fille (sens de l'art)
mais ça devient stressant quand on a l'impression qu'elle pense à un gars et encore aujourd'hui, je me sens jouée et abusée quand je le
ressens étant devant une femme (bis, lesb, hétéro).
J'ai connu effectivement cela avec une de mes ex-copine, Karolyna.
• Lire le texte
Je ne savais pas les impactes que je pouvais infliger dans la vie de quelqu'un ce point là mais pourtant, combien de choses pourraient
être éviter si les gens seraient libre de s'exprimer dans leur vie au lieu de leur montrer la normalisation sociale...
Pire qu'une cours d'école. Je suis fatiguée de toujours analyser ce qui doit être qui et quoi ou encore savoir qui est sérieux
et/ou qui ne l'est pas ou qui ceux ou celles qui se fou de ma gueule pour me montrer des brains de positivismes dans tout ces chaos.
J'ai aimé une fille presque sourde (21 ans) pour pouvoir équilibrer les différences de l'une et l'autre car après-tout, les gens
ont tendance à dire :
• Qui se ressemblent s'assemblent
• Les contraires s'attirent
Mais pour des raisons très obscures encore, et ce après 5 ans de séparation, je cherche encore les pourquoi et les comment. Pourquoi
je cherche encore à comprendre hunh ? Que la Agniezska s'est trouvé un nom masculin pour masquer ce qu'elle était ? Pour être
accepté par celle qu'elle aimait en cachette par un besoin d'amour, de sentiments mais ayant vu les vérités dans une nuit, m'annonça
qu'elle était perdue et j'étais bizarre (comme toujours). Ses parents eux, me traitaient de freak ou de jerk (un sourire ici).
Je sais aimer (comme je peux et comme je le ressens), malgré les possessivités et les jalousies qui m'entourent. Même si la
possessivité et la jalousie sont les ennemies d'une relation, ce n'est pas tous les jours que je peux avoir des contacts d'amours et
de sexualités à long terme et je suis certaine que d'autres vivent la même chose, qu'importe leur sexe : peur de perdre l'autre pour
ne plus retrouver un ou une autre partenaire par la suite. Pas juste moi qui est freak finalement...
J'ai une tête, des sentiments, un âme, des sens, des émotions, de l'humour noire et des fantasmes comme tout-le-monde. Mais
comment des filles peuvent me juger quand elles-mêmes demandent d'être respecter comme elles sont et ayant des droits égaux ? C'est
gratuit ? C'est valorisant pour se montrer supérieures ? C'est quoi ? Dans un cas comme dans l'autre (amour et sexualité), je me sens
toujours abusée et/ou manipulée. Je ne sais même pas ce que les filles regardent quand elles me regardent ; le côté fille, le côté
gars ou les deux ou peut-être ni l'un ni l'autre. J'ai souvent un genre de dialogue :
• Je t'accepte mais personne ne doit savoir que je suis avec toi
That is... great hunh ? « Personne ne doit savoir ». Si le monde savait justement... Je suis consciente de mes problèmes et je sais
qu'un jour je vais devenir /!\ PsYkOz /!\ si ce n'est pas déjà fait ; car je suis fatiguée de tout, écoeurée de tout, épuisée de tout
et ça joue pas mal sur « l'apparence physique » et « la façon d'être ».
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