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Il existe plusieurs termes que les médecins et la société associent à ce niveau intersexologique dont la médecine elle-même n'aime
pas trop s'aventurer sans nous prendre comme et pour des rats de laboratoire ou tout simplement comme banque à investissement. De la
société elle, leurs dieux sont la TV et ce que disent les médecins :
• Dysphorie de genre
• Hermaphrodisme
• Intersexualité
• Syndrôme de Benjamin
• Syndrôme de Klinefelter
• Transsexualité
Je ne me classifie pas comme Grande Maîtresse de l'éducation, ni de la déontologie et ni du serment d'hippocrate en médecine et
services sociaux mais dans mon cas, certaines opérations et balancements hormononales doivent être prises et faites mais je suis
fatiguée de toute leur machinerie agricole et en plus d'être cataloguée et jugée par la propre médecine : rat de laboratoire.
Je ne suis pas unique même si on me le dit souvent mais depuis ma naissance et avec tout ce que j'ai vécu après mes 19 ans (côté
médecine), ils sont pratiquement en train de m'achever et je n'avance plus à rien ; même à 32 ans. Je paye, je paye et payerai
sûrement encore et toujours mais pour avoir quoi comme service ? Les cartes d'assurances maladies ne couvrent rien (RAMQ au Québec) et
autres mutuelles comme la France) et doivent sûrement être fatigué eux aussi de m'entendre sinon la sécurité civile me fait sortir de
force. Mais la société dit que c'est important de dire ce qu'on pense ainsi que les droits et libertés... (my ass)...
Des medecins qui abusent des « tchik-tchik » de cartes ne voulant pas s'en mêler par manques de ressources, de références à
droite et à gauche qui me vident le porte-feuille. Les transports et voyages qui me prennent des demi-journées et qui me font perdre
des rendez-vous ailleurs sans savoir ce que j'y gagnerai en y allant ; sans savoir également comment je me sentirai en revenant
chez-moi (apparemment, on me classe comme maladie mentale et dépressive... hunh !)
A ce propos, un ami au nom de Julien (même si on ne se parle plus), m'a fait connaître un site voilà quelques mois :
fetlife.com (fetish life). Bien que nous
avons parler près de six heures ensemble la première nuit de contact, j'ai été curieuse de savoir ce que j'y retrouverais. J'ai fais
le tour du site et il y en a pour tout les goût en fétish. Je respecte tout-le-monde finalement car moi-même j'aime le BDSM. Hors, en
voyant des profils (le miens est : Androgherme), j'ai vu une rubrique « Androgyny » et tout ce qui en découlait. Je suis tombé sur une
fille se sentant homme ; c'est son droit. Le « trip » est qu'elle/il a 19 ans et dans ses infos, il disait avoir hâte de commencer
tout ses traitements hormonaux qui devraient commencer bientôt (je ne me souviens plus de la date).
Je ne peux pas dire que c'est une jalousie de ma part, je suis très contente pour lui mais me semble à 19 ans, j'ai bougé autant
que cette personne là et malgré mes 32 ans, je me bats encore et toujours en tant que personne, de faire valoir ce que je suis
comparativement à ce que les gens veulent que je sois. Je ne sais pas quel(le) Saint(e) est sur son côté mais je ne comprends pas la
médecine je veux dire. Mais bien sûr, ce personnage reste en California, donc sûrement sa copine (ou copain) lui aide, sa famille
également, l'argent surtout et des pots de vin, comme partout sur la planète.
Parenthèse à part, l'intérêt est toujours de parler de la normalisation. La guerre, la politque, la religion, qui doit être qui et
comment il faut être et naître. On ne décide pas quand nos parents nous fabriquent, on ne décide pas quand nous naîssons, et encore
moins à quoi nous allons ressembler ; j'ai hâte que le monde se réveil.
N'allez pas croire que je me fais des films, le vivre en est déjà un. Pour ma part, des points mentionnés plus haut, je ne vois
pas ça comme analyse psychiâtrique à des fins expérimentales pour remplir des livres de recherches et de comparaisons mais plutôt,
comme une obscession de l'image corporelle dès la jeunesse ; une identification psycho-sociale, psycho-relationnelle, psycho-physique
et psycho-sexuelle, sans toutefois plonger dans la crise d'oedipe envers les parents ou tuteur(s) et/ou le sexe opposé. Malgré que
ceux-ci soient en permanence avec l'enfant, ce désir devient de plus en plus obcessif lorsque le sujet grandit et s'exprime ; surtout
à la période de la pré-adolescence où tout arrive en même temps. Je ne vous ferai pas d'analyses sur ce que vit un(e) adolescent(e).
Voici quelques liens intéressants qui vous donneront quelque idées de la situation actuelle :
• http://www.intersexualite.org
• http://www.bonjour-docteur.com/article.asp?IdArticle=123
• http://fr.netlog.com/oii_suisse/blog/blogid=3295546
• http://www.gayglobe.us/syndrome-benjamin122001.html
• http://www.caritig.org
• http://www.google.ca/search?q=benjamin+syndrome&hl=fr
Non seulement l'enfant peut être jeune (4-6 ans), il se voit avec un vagin, ou un penis, avec les deux ou ressens qu'il ou elle
n'est pas dans son enveloppe corporelle et a tendance à ce comparer aux autres jeunes vers 10-13 ans et qui peuvent être cruels pour
la puberté (autant fille que gars) :
• « J'ai des grandes lèvres et toi non »
• « Pourquoi tu agis en gars »
• « Mon pénis est plus long que le tiens »
• « Pourquoi tu agis en fille »
• « Je veux voir si tu as les deux sexe »
• « Mom... une fille ou un gars est bizarre à mon école »
Par expérience des choses, des jeunes se comparent à d'autres et voient qu'un(e) des deux est différent(e) de l'autre. Alors que
l'autre étant en « pleine santé » va raconter à ses parents ce qu'il (elle) a vu de l'autre et les parents racontront à d'autres
parents à d'autres, à d'autres et à d'autres...
Un comportement assez difficile pour le cartier résidentiel (ou village) de passer inaperçu(e) ou de continuer son année scolaire
sans ce faire harceler, se faire poser des questions et/ou dans un certain cas, vont même jusqu'à nous violer (par connaissance de
cause). Déjà nous devons apprendre ce que nous devons savoir sur nous-même et sur le sexe opposé, qu'il faut se protéger également des
abuseurs qui se révoltent en nous massacrant car ils nous voient différent(e)s de leurs proies habituelles.
Si l'on mettait uniquement les humains sous forme de squelette, imaginez tout-le-monde en squelette. Tout-le-monde est égal à
tout-le-monde ; aucun sexe défini ni d'appartenance. Il n'y a pas vraiment de recette secrète à révéler, ni de preuves à faire ni de
pourquoi nous sommes comme ça ou dépenser des millions en recherches pour ça quand nous savons que l'argent donné à des
"psyko-spéci-analistes" de la santé ou en services sociaux, ne va pas où elle doit aller.
Entre-nous, le cerveau est unisex et il est capable d'en prendre pas mal dans la vie ; surtout hors ce qu'un homme ou une femme
doit savoir sur son XX et XY. J'ai toujours apprise les choses par moi-même et essayer de négocier avec elles ; autant des travaux
féminins que masculins. Étant jeune (vers 12-13 ans), les professeurs ne m'aimaient pas en classe (allez savoir pourquoi). Quand je
ressentais une mauvaise ambiance, je faisais ma conne, ma débile et je provoquais même des batailles pour me faire sortir de cet asile
de fous. Lorsque j'avais une chance de sortir de l'école sans être vu, j'allais cloper et flâner dans le bois derrière l'école.
J'en conviens également qu'il y a pas mal de problèmes sur le santé 20 ans plutard, autant physique que mentale (et surement plus
urgent que mon ou notre problème disent les médecins), mais ça leur donne quoi de nous mettre sur des étagères et à qui bon payeur
passe en premier. Ça ne fait que créer d'autres problèmes à la société :
• prostitutions (présences policières, taxes municipales)
• drogues et alcools (accidents, assurances)
• querelles de couples (cours suprême, avocats)
• suicides (enquêtes, dépenses d'états par coroner)
Je ne mêlerai pas la justice là-dedans car je risque de me retrouver en religion et qu'un saint m'en garde. Mais où sont les
belles paroles que j'entend(ais)s souvent :
• « Sois toi-même »
• « Fais ta vie et fou toi de celle des autres »
• « C'est ta peau, fais ce que tu veux avec »
Kay, let's cut the bullshit...
1. « Sois toi même » :
A ce que je sache, en l'étant trop ça fait fuir les autres ; mais ils (elles) se disent être ouvert(e)s d'esprit.
2. « Fais ta vie et fou toi de celle des autres » :
Oui bien sûr, sans se faire dire être égoïste, individualiste et/ou sauvage ; on a souvent des ami(e)s avec une phrase comme ça
(yippi).
3. « C'est ta peau, fais ce que tu veux avec » :
Justement en médecine c'est ça le problème ; ce n'est pas notre peau mais la leur avec leurs propres décisions et jugements. Voir
référence sur leur code déontologique (ne pas trop être sensible à la cause du ou de la patient(e)) et serment d'hippocrate (hors de
question de faire une ablation d'un organe sauf si la vie du ou de la patient(e) est en danger) et ne pas trop être proche ou ayant
des comportements intimes avec le ou la client(e).
Dès que je réplique des vérités comme ça, ils me disent : « Alors là, je ne peux pas rien faire pour toi désolé(e) ».
J'aime la mentalité ; le coeur saigne pendant ce temps-là, autant pour un enfant malade qui ne demande qu'à voir Disney World avant de
fermer ses yeux à jamais, autant que d'autres demandent une transplantation ou des gens vivant mon cas (androgherme), ne demandant
qu'à vivre avant que se soit nous qui fermerons les yeux avant même d'avoir sourit une fois dans notre vie. (À suivre sûrement).
Sans être et ni paraître égoïste, les bébés viennent au monde et les médecins leurs assignent le sexe qu'ils voient (ce qui fait
normalement la joie des parents après une attente de 9 mois, yippi). Mais certaines naissances sont parfois imprévues ou encore
difforment par consommations de substances illégales ou bien ce que les gens aime nommer : « La Mère Nature a mal fait son travail ».
Je ne dis pas que mes parents ont consommés, je n'étais pas de l'époque mais parlant de consommation, clope time people.
Cela dit, quand les bébés vieillissent et par une grâce d'un Saint-Ciel des Causes Perdues (en l'occurrence Saint-Jude), ils
deviennent presque préadolescent(e)s ou adolescent(e)s et ils (elles) se retrouvent hétérosexuel(le)s, homosexuel(le)s, d'autre ne
savent pas vers qui aller et tout comme d'autres, ils ne veulent rien savoir du sexe (genre moi). Mais, je dis bien mais, il y
a des cas où la nature n'est pas encore parfaite. Je vois déjà des têtes me dire :
• « La nature est parfaite comme elle est »
• « Dieu est parfait puisque... »
Puisque, puisque, puisque... Come on people, this is bullshit okay ? Je ne veux pas me lancer dans la géo-religion, mais chaque
personne à ses visions tant qu'aux pratiques, le point en est pas là ; the point is : « Les autres cas sexuellement négligés ». Le cas
(hors hétérosexuels et homosexuels), trois cas peuvent ou ont à subir la même chose : le(la) transsexuel(le), l'androgherme et
l'intersexué(e) ; le syndrôme du XXY.
Non seulement que ses êtres humains (les vrais cas) n'attendent que de vivre leur vraie identité au grand jour sans un moindre
préjugé, d'autres réussissent sans efforts et ils ou elles sont en business. Certains et certaines ont 16 ans lorsqu'ils ou elles
commencent leurs traitement mais dans d'autres cas de figure, je me demande pourquoi devoir rencontrer autant de psychiâtres et/ou
psychologues et sexologues en plus justement, devoir endurer les autres qui ne supportent aucunes différences (mes parents les
premiers et c'est dans les textes à venir).
J'entends par « les vrais cas » pas par discriminations sexuelles, mais les psychiâtres et toute la boucherie médicale
décident qui doit être qui et qui devrait être quoi par des études, analyses, perceptions, projections et j'en passe. Il faut toujours se
surprouver pour les convaincres, payer des extra-charge pour acheter leur ouverture d'esprit sans savoir ce que l'on y gagnera avec
l'argent perdu. Disons que c'est une façon comme une autre d'équilibrer les sexes dans la société tout comme il est facile de contrôler
les naissances ou tout comme d'autres veulent changer de sexe que par le plaisir sexuel et/ou de savoir comment on se sent dans le
corps du sexe opposé.
Certaines personnes connaissent mon cas, d'autres pas du tout et sûrement d'autres qui ne veulent rien savoir mais au point où j'en
suis, je vais sûrement faire tomber des têtes mais on me dit être-moi même (au prix de ma santé mentale) et je n'ai rien à perdre.
Mais avant d'aller plus loin, si vous voulez toujours savoir la suite, j'ai une question à vous poser...
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