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Petit cadeau pour vous, pour vos mises à jour personnelles, il y a ce film :
(1).
Je trouve ce film très bien fait, très simple également reflètant une très grande partie de la société cachée actuelle (malgré que ce
soit très court comme reflet).
Il y a des passages très sentimentaux, émotionnels et artistiques, mais pour certain(e)s vivants ce phénomène, le trouveront
sauvagement cruel (comme moi) comme d'autres pratiquement vide (no offense Lucia). Mais quoiqu'il en soit, il faut le voir pour en
juger.
Un jour, je parlerai d'avantage de ce film en décortiquant mot pour mot le ressenti, les actions, les textes, les angles de vues,
ce que j'ai aimé, ce que j'ai détesté et autres cas de figure tout en laissant de côté ceux qui jugent les films que pour des
commentaires publicitaires (les critiqueurs chevronnés). Mais pour le moment, je vous fais un tour d'horizon avec des photos,
bandes sonores (à venir) et vidéos (à venir).
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(1) : Lucia Puenzo - Argentina 2007
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Alex achète une chaînette au marché portuaire et son ami (Álvaro) doit payer la facture en regardant bizarrement Alex
(comportement unique en son genre). Par la suite, Alex décide tout simplement de se laisser aller sur l'air de la musique.
[Vidéo]
Je danse un peu comme Alex car je suis nulle en dansant ( : mais ça reste mon style quand même (hors le gothisme). D'Álvaro, il
ressemble étrangement à un gars que j'ai connu à Montréal : Yannick Samson-Vinette (que je surnommais "Samsung" de la marque
électronique). Sans être con, il était un peu innocent face à la vie et dans son monde ; mais il aimait apprendre de lui-même.
C'était un gars qui n'avait pas confiance en lui et extrêment timide face aux gens ; ce qui le rendait faible et introverti. Je le
trouvais pas mal bien malgré ses 19 ans à l'époque mais défois, je devais lui trouver des deals pour ne pas qu'il se fasse abuser par
les autres.
Kraken, ne sachant plus quoi faire, décide de rendre visite à un garagiste ; un certain Juan qui lui, est née fille. Rendu à la
station service, il dévisage Juan pendant que Juan nettoit le pare-brise du véhicule de Kraken. Juan s'arrête puis regarde les
documents que Kraken a laissé à la vue. Juan dévisage Kraken à son tour : [Vidéo à venir]
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• Juan :
¿Qué querés? Sos médico.
Que voulez-vous ? Vous êtes médecin.
• Kraken :
No.
Non.
• Juan :
Periodista.
Journaliste.
• Kraken :
Tengo una hija... un hijo.
J'ai une fille... un fils. |
Cette scène, un peu difficile à décrire, Ricardo Darín interprète vraiment le rôle d'un père protecteur. Regardez ses yeux, son
désespoir, sa peur, son inquiétude et son regard qui est totalement perdu ; je l'admire.
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Voici la liste de musiques composées :
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01. Titulos
02. Deben estar por ilegar
03. Cuaderno
04. Es igual a mi
05. Fogon
06. La ves como un fenomeno
07. Espejo
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08. Fin del primer dia
09. El rayo rubio
10. La mirada de los demas
11. Laguna
12. Que tenes ahi
13. Xxy
14. Creditos finales
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Toutes très belles (et tristes à la fois) dans l'ensemble selon les partitions des scènes voulues et recherchées ; androgyne selon
l'usage de la scène. Il y en a une qui est entraînante et c'est la piste « 09. El rayo rubio ».
Elle peut être androgyne aussi selon son usage : joies, peines, se libérer, fuir ; tout dépendant de l'angle de vue.
Ma préférée de toutes est « 08. Fin del primer dia » ; elle a quelque chose qui me rapproche
d'elle plus que les autres et je ne sais pas pourquoi. Mais en général, j'aime les mettre en auto, Ipod, lorsque je suis près d'un lac
ou une rivière et souvent, je ne peux dormir sans les écouter ; donc je dors avec ces musiques tout en oubliant le reste du monde.
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Le film en général est difficile à décortiquer en tant que tel car il y a trois façon de voir les choses :
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1. Sous quel angle Lucia voyait le XXy à 23 ans
2. De quelle façon les auditeurs ont compri le film
3. Quelles sont les émotions ressenti d'un(e) vrai(e)s XXy |
Bien sûr qu'il est difficile de questionner tout-le-monde sur ce sujet mais de base, chaques scènes est aspirées d'un comportement
social réel (sans dire exemplaire). Voici donc quelques exemple visuels qui permettent de juger ces comportements tout au long du
film (ce qui est très bien pensé d'ailleurs) :
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• Alex reste dans son monde
• Les parents d'Alex attendent quelque chose
• Álvaro, unique en son genre, tente de comprendre
• Les amis de Suli essaient de tâter le terrain
• Kraken se demande ce qu'Erika et Ramiro tentent de faire
• Alex se revolte prenant du recule chez son amie
• Kraken recherche par lui-même des ressources par du vécu
• Álvaro tente de négocier avec les événements
• Les ennemis deviennent finalement de bons amis |
Deux points que j'aime le plus de ce film est lorsque personne parle ; des scènes où des décisions doivent être prises et la
psychologie plane dans l'environnement. En parlant d'environnement, l'autre point que j'aime est qu'il n'y ait aucuns effets spéciaux,
du moins je crois et les environnements sont d'un naturels magnifiques, bien que l'histoire concerne quatre familles :
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• Kraken, Suli (parents d'Alex)
• Alex (XXy)
• Ramiro, Erika (amis de Suli, parent d'Álvaro)
• Álvaro (connaissance d'Alex)
• Esteban (ennemi de Kraken, père de Vando)
• Vando (ex-ami d'Alex)
• Washington (ami de Kraken, père de Roberta)
• Roberta (amie d'Alex) |
Ce n'est pas classé comme film d'action (désolée pour ceux qui ne court qu'après cela) mais il y a pas mal d'émotions quand nous
le vivons en parallèle et quand tout-le-monde s'en mêle. Il y a quelques joies (histoire de fuir le monde et la réalité) mais ça ne
dure pas ; il m'a fait une tristesse à plusieurs reprises.
Pas dans le sens « nul à chier » mais il m'a frustré ; c'était sûrement le but, comme tout genre de
film. Frustré dans le sens « voir pratiquement mon miroir » et la souffrance qui en dégage ; ce que vit
Alex : isolements, recules, jugements, agressions, agressivités.
Même si le film se termine radicalement sec, lorsqu'Alex s'enlace le cou avec le bras de son père, lorsque Ramiro et Erika doivent
partir suite à un malentendu et un sans espoir, je ne penserais pas qu'il ait un XXY-2. Il aurait été clair de voir comment Álvaro
aurait à négocier avec Alex sachant ce qu'il sait maintenant (même si Álvaro lui demande s'ils se reverront et Alex lui dit
radicalement non) et de voir également la relation avec son ex-copain Vando qui lui, sauva quand même Alex d'une agression sexuelle
venant d'une bande de gars.
De même, voir comment Alex aurait à négocier avec les problèmes amicaux, relationnels, familiaux, sexuels, regards des autres
(avec des nouveaux personnages) car selon le contexte du script, Alex se révolte (à deux reprises) en disant de rendre public toute
son histoire (vu qu'elle est un monstre) et un matin, son père lui demande (je vous traduis ES->FR) :
[Tout en se réveillant, Alex reste dans son lit.]
[Alex regarde son père qui lui est assit sur une chaise.]
• Alex :
¿Qué hacés?
Qu'est-ce que tu fais ?
• Kraken :
Te cuido.
Je prends soin de toi.
• Alex :
No me vas a poder cuidar siempre.
Tu ne pourras pas le faire éternellement.
• Kraken :
Hasta que puedas elegir.
Jusqu'à ce que tu puisses choisir.
• Alex :
¿Qué?
Quoi ?
• Kraken :
Lo que quieras.
Ce que tu veux.
[Un moment de silence alors qu'Alex regarde le plafond puis regarde son père de nouveau]
• Alex :
¿Y si no hay nada que elegir?
Et s'il n'y avait pas de choix à faire ?
[Un moment de silence alors que Kraken regarde Alex puis soupir en regardant le plancher]
J'aime cette scène démontrant un désespoir affrontant la triste réalité quand des médecins ne savent pas négocier avec des cas de la
vie, eux qui ont tellement d'années d'études. Autrement, si XXY-2 voit le jour, j'aimerais surtout voir comment la famille devra se
battre face à la santé et services sociaux qui eux, détermineront le futur d'Alex.
Pour conclure cette page, toute une sensation de frustration. Je dirais que le film XXY n'est qu'une semaine parmi les autres de
ce que vit Alex. Ça ne dit pas tout sur le sujet et ça ne permet pas aux gens de comprendre ce qui se passe dans notre cerveau. Vous
pouvez lire ici
ce qu'une fille pense de ce film. Elle décortique en parti mais c'est qu'un début pour l'analyse. J'ajouterai sûrement mes façons de
penser en profondeur scènes par scènes mais je tiens à souligner que je n'attaquerai pas personne directement mais mes analyses seront
parfois insupportables à lire.
J'aime ce film oui car c'est d'un naturel extrême malgré qu'il est court (1 hr 26 mn). Quand ma copine (amie seulement) me demande
de le regarder à nouveau avec elle, je la regarde dans les yeux tout en pensant à ce que je lui dirais. Je n'imagine même pas dire oui
ou dire non, je reste... je ne sais pas quoi dire. Je dis oui car je veux tout décortiquer de ce film dans les moindres détails ainsi
que les comportements mais après certaines minutes, je regarde le plafond ou je me tourne dans le lit (dos à la copine) et souvent ça
fini en frustration et je sors dehors. Tout reste dans le néant, la noirceur et la confusion.
Je ne dis pas que je suis une sans vie pour entrer dans la peau d'un film, loin de là. Je sais que la réalisatrice-écrivaine a mon
âge (elle l'a écrit à 23 ans) mais nous avons deux mentalités et/ou visions différentes du sujet. Soit dans un but commercial,
fantasmagorique ou encore, soit dans un but où un sujet a besoin d'aide. Il faut le voir pour comprendre l'attitudes et les
comportements des autres face à tout cela ; ça ne s'explique pas mot pour mot.
Je ne dirais pas non de relancer XXY-2 car pas mal de choses entrent en communs et pas mal d'expériences aussi quant aux niveaux
de la société et services sociaux ainsi que les scripts de films et les faits vécus. Lorsque je parlais de films amateurs dans
l'introduction, ça serait mon genre de film à faire tout en soutirant les faits vécus des gens n'ayant aucunes expériences en cinéma
et faire tomber des masques que certaines personnes en difficultés doivent porter chaque jour afin de survivre.
Je voudrais vraiment toucher les bas fonds de la société de ce que les gens « pensent » connaître en se disant ouvert d'esprit
alors que devant un fait, ils tournent le dos ou bien ils se donnent des aires à la mode des images des autres pour être dans un clan.
Que je fasse honte ou pas, que des gens se sentent attaqués ou pas, qu'ils se sentent visés réellement de par leurs comportements ou
pas et qu'ils jugents en voyant l'inconnu ou pas, je m'en fou. Un jour ou l'autre, certaines mises à jour au niveau de la société
devront être faites et la médecine et services sociaux en seront incluses.
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