Quelques problèmes au niveau du Sanctuaire. Veuillez patienter...
L'USCI offrira un jour un service de blogs.
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« L'humain qui se transforme en bête, se délivre dans être un... »
Du peu de gens qui me connaissent, je veux me diriger dans les films amateurs ; un domaine de plus en plus exploité mais qui a quand même de la difficulté à voir le jour pour certain(e)s si
ce n'est que de se faire dire :
« Jamais tu ne pourras y arriver »
« Il te faut une connection dans le système »
Un ami, nommé LeRx artistiquement, m'a fait connaître le monde du cinéma asiatique (toutes races confondus). De ces films qu'il m'a fait connaître (Shutter, The Grudge, Kaïro, Nana
et d'autres) que je classe moi-même films amateurs par la qualité des textes, prises de vue, rôle des personnages et évidemment, qualité visuelle comme si nous tenions une camescope assez
potable à la main, vient celui du film « SUICIDE CLUB ».
Sans écrire tout le script du film, dirais-je plutôt « documentaire », il degage la simplicité actuelle d'une société dite communicative mais en fait, plus que nous nous rapprochons des uns
et des autres, plus nous nous éloignons des autres.
Télévisions, ordinateurs, médias, musiques, milieux scolaires et urbains, plaisirs et fantasmes, c'est par ces biais que l'on s'oubli et que l'on devient égoïste. Plus nous aidons les
autres, plus on se détruit. Nous devenons en désaccord avec nous-même par des croyances politiques, religieuses et des blanchiements de cerveau par influences au point où l'on se perd de vue
créant ainsi notre propre bulle.
Depuis quelques années déjà, j'ai créé un nom pour cela et je n'ai pas attendu aucune autorisation des gouvernements, ni du Vatican et encore moins les services de la santé et services
sociaux pour le créer. Ce problème de société à comme terme « Syndrôme du ONOFF » et le terme utilisé pour ce syndrôme est dédié en mémoire de Ashley "my booh" Ruseldt que j'ai aimé.
Il y trois (3) visions de voir le Syndrôme du ONOFF. La première qui est expressément connu pour ceux et celles qui craquent en cours de route, le suicide en est inconsciemment leur seule
porte de sortie, la seconde vient par influence des autres (surtout vue par des ados) et la troisième est généralement connue au Japon, lorsqu'une tâche ou une satisfaction est accompli et
assurée, l'honneur se montre par le suicide.
Dans le film, c'est ce que les enquêteurs nommés « Kuroda » et « Shibuwasa » tentent de découvrir face à la société actuelle jusqu'à ce que tout pète au visage de Kuroda et qu'il soit
lui-même une victime voulant essayer de comprendre tous et chacuns.
Evalué à 6.6/10, SUICIDE CLUB
est un film très spécial à la frontière de plusieurs genres. Réalisé en 2002 par le poète et réalisateur Sono Sion, son oeuvre troublante et spectaculaire traîne déjà la réputation de film
culte auprès de certains, alors qu'il est détesté par d'autres.
Pour ma part, je dirais que ça reste un choix personnel sans frontière. Ceux et celles qui l'ont votés comme misérablement "provocateur" n'ont rien comprit au message qui en découlait (sauf
si ce n'est ou n'était que de faire leur travail d'analyste audio-visuel) ou soit ceux et celles qui l'auront comprit, se base sur les messages et les qualités qui en détiennent. Quoiqu'il en
soit, ce genre de film m'inspire pas mal (comme tout films asiatiques camcorder) et est le genre de film que je ferais sans hésiter, que les gens l'aiment ou pas. L'intelligence est de
s'accorder le droit se faire critiquer...
J'ai deux items à vous faire part et qui selon moi, très bien sélectionnés : La première est un MP³ titré « Love Theme ». Il est joué sur la scène
lorsque Kuroda quitte le travail, prenant le métropolitain pour rentrer chez lui afin de rejoindre sa femme. Scène sans paroles : plein de monde dans un métro, certains lisent, d'autres
dorment debout, certains se tiennent le front par découragement alors que d'autres se hâtes de rentrer à la maison, tout comme d'autres fixent un simple poteau de siège. En résumé : un cimetière
mobile ; scène très bien réussie.
Même si ce n'est pas votre style, attendez d'être dans le mood et mettez-là sur votre lecteur MP³. Rendez-vous sur une place public (métro, autobus, centre commercial qu'importe) et
écoutez-la en boucle. Avec un peu de chance, vous allez vous aperçevoir ce que c'est de se sentir seul(e) et abandonné(e) même si l'être humain et toutes ses technologies englobent la planète.
P.S. : Je ne suis pas responsable des effets qu'ils pourront vous être infligés suite à cette expérience ; je le vie déjà moi-même.
Deuxième item, l'image originale du menu DVD de Suicide Club (2002) :
Vient ensuite ma version en mode screensaver / desktop pour PC et PSP (2011). Cliquez sur les images... :
PC 1440 x 900 px
PSP 480 x 272 px

Aussi simple qu'elle puisse paraître, j'ai tenté de mettre plus de points rouges que de points blanc trouvant ainsi un diagnostique de logique.
Les points rouges représentent les filles et les points blancs représentent les gars. Sans être sexiste, les systèmes de communications touchent plus les filles que les gars ; surtout au
niveau de la technologie. Les filles veulent tout ce qui est comodité alors que les gars se limitent à ce qui est inventé ; tout doit fonctionner comme ça l'a été conçu, aucun casse-tête si ce
ne sont ceux qu'ils ont déjà.
Si vous remarquez la position des rouges face aux blancs (par deux encerclants un blanc), plus de filles (seules, entre amies) sont entre filles que les gars avec des gars du même niveau et
de la même remarque. Les gars se retrouvent toujours seuls face à l'internationnal féminin causant ainsi des dégâts de solitudes et d'influences respectifs. Analyse psycho-sociale assez
troublante qu'il faut vraiment s'y arrêter pour le remarquer.
Voilà ce qui entoure le filmocumentaire « SUICIDE CLUB ».
Nous avons tellement de choix de communications que la communication en elle-même n'existe plus...
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Je ne suis pas du genre de fille qui aime voler la vedette ou être déguisée en « m'as-tu-vu ». Je n'aime pas vraiment les prises
de tête, donc si vous pensez être sur ce site pour me juger ou autre, bien que la libre expression existe,
cliquez ici. Mais une chose est sûre,
j'espère être capable de rendre ce site en PHP et tester des trucs pour ma notion intellectuelle et une sorte de fierté dans ce monde
d'individualisme de première.
Donc, sans mettre le démon dans l'eau bénite, nouvelles fonctions utilisateurs sont en vue, une interactivité plus élargie entre
mon monde sur internet, nouvelle gestion, une administration, nouveau tchat, restructuration du forum, et en temps et lieu, des
chroniques spécialisées (achats de vêtements, mode, tendances, cultures, littératures, etc.) des membres, des sites web personnels et
professionnels, vos points de vu sur certaines choses, etc..
Tous cela me permet de vous dire que c'est pour un but spécifique. Pas nécessairement de prouver quoique ce soit, mais de
rapprocher le monde qui s'en va à la dérive. Peut-être je peux me tromper tout comme je peux avoir raison aussi. Je ne me prends pas
comme une déesse ou de la « Sainte-Agnès La Bonne » ni du « Saint-Jude des Causes Perdues » mais plutôt pour montrer aux gens de la
société que malgré ce que je suis, je ne suis pas un monstre et que le coeur est à la même place que le vôtre...
Je ne veux pas être égoiste envers vous autres, je ne fais pas vraiment partie de l'ère individualiste. Quand je peux aider,
j'aide ; quand je peux être là, je suis là et quand tout est fini, je ne demande rien et je pars. Un sage me disait une fois : « Si
une maison doit être construite, il suffit d'avoir une fondation ».
Je veux une vie sans problèmes. J'ai eu pas mal ma dose là-dessus, ayant eu des joies, des peines, comme tout autres.
[Suite]
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Comme certain(e)s me connaissent, sans être sauvage, je suis très difficile à approcher. Ayant un passé très chargé, je suis
souvent sur mes gardes comme un chien ; mais ça ne fait pas de moi une frustrée de la vie, ni dépressive et ni suicidaire. Essayer
d'avoir une relation avec moi, c'est comme nager en plein brouillard ; la personne sait qu'elle est plongé dans quelque chose mais n'a
aucunes idées où elle se trouve, ou dans quoi elle est embarqué. Vous n'aurez qu'à lire pour m'y découvrir. Les rubriques les plus
actives sont [Réflections],
[Scènes],
[Musik] et le
[Sanctuaire].
De ce qui est des [Scènes], bien que ceux-ci en soient perçu comme des poèmes, pour mon intérêt personnel, je les vois
plutôt comme des scènes de vécu ; sortes de souvenirs qui ne veut pas se déttacher pour me laisser tranquille. Même si je les écrits
en paraboles, je cherche souvent à me relire pour comprendre certaines choses, à savoir aussi comment négocier avec eux pour
pouvoir grandir, évoluer ; ce qui n'est plus vraiment évident de nos jours.
Avant de paniquer à en atteindre l'agonie, essayez plutôt de trouver des logiques en lisant les autres. Tout comme les
mathématiques, il faut plusieurs nombres afin de trouvé un résultat ; même si cela doit prendre des années. Sinon, bonne lecture dans
ce monde « fantastique ».
Pour conclure, USCI (Union des Sanctuaires Communautaires sur
Internet) vient de moi-même. Ce qui veut dire que tout les sites (lieux de culte) gothiques, néo-gothiques et médiévaux
personnels (en excluant tout les commerces et pornographies) ayant des caractères artistiques, culturels, historiques et littéraires,
libres de droits et d'expressions, tchats et forums, seront sur ce site comme référence.
Note :
Pour lire ce site, je demande 16 ans et plus. Et si vous (les jeunes), décidez de lire tout de même ce site, sachez que je ne suis responsable ni de
vos actes, ni de vos jugements et encore moins assumer vos conscéquences.
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